Le Samson de La Mouette à l'usage !

Article paru dans ULMiste n°22, janvier 2016

 

 

Samson, une Mouette pour voler autrement

 

Quand Pierre-Jean m’a demandé d’écrire un article sur l’utilisation que je faisais de mon nouveau jouet, j’ai tout de suite été emballé… ensuite est venue la panne de la feuille blanche !!! Je me suis alors dit : « quoi de mieux pour commencer que d’expliquer mon choix », puisque c’est la première question que m’ont posé pas mal de copains du club quand j’ai vendu mon beau DTA tout caréné pour acheter ce Samson de la Mouette, sorte de Pulma biplace...

 

Vincent Decreuse

 

Les facettes du vol

 

Comme la moto connaît son invétéré pistard en combinaison de cuir, son biker à la barbe graisseuse ou son « poireau » en Goldwing avec radio et marche arrière, l’ULM a lui aussi ses différents adeptes. J’y vois quelques catégories pas réellement hermétiques :

 

1/ Le pressé : celui-ci vole dans une fusée en carbone avec pas moins de 100 canassons sous le capot et préfère de très loin les cadrans du « glass-cockpit » au doux zéphir de l’air sur le visage.

 

2/ Le montagnard : doté d’un trois-axes ailes hautes, avec de grosses roues, il se pose en brousse ou en montagne. Il est dans mon idéal chaussé de gros godillots, coiffé d’un béret (Béarnais de préférence, mais ça marche aussi pour les Basques, les Bretons ou les Corses…) et c’est encore mieux quand il a la moustache broussailleuse ; bref il est rustique !!!

 

3/ Le sportif : sa machine de prédilection ? L’autogire pour la maniabilité et le côté ludique du pilotage (certains diront ‘le frimeur’ car il épate la galerie avec ses figures). En contrepartie, il passe son temps à faire le plein !!!

 

4/ Le fauché : ce dernier compte ses deniers pour s’envoyer en l’air, à l’aide d’un petit pendulaire monoplace ou avec un bout de chiffon et un ventilateur qu’on appelle pompeusement paramoteur. En tout cas, à chaque fois qu’il se pose, il a la banane car il est conscient après chaque atterrissage qu’il vient de réaliser le plus ancien rêve de l’homme, celui de voler, et c’est bien tout ce qu’il attend de sa machine...

 

Ne voyez dans cette description aucun sectarisme de ma part, puisque finalement… je me retrouve à peu près dans tous ces profils, selon mon humeur, et selon les moments.

 

Le côté rassurant, c’est qu’aujourd’hui, il existe pléthore d’appareils pour satisfaire toutes les envies et que chacun peut trouver midi à sa porte.

 

Pour ma part, issu de l’aviation certifiée à 16 ans, j’étais plutôt configuré vol « professionnel » : plus il y avait d’aiguilles et de paramètres à gérer, plus ça me plaisait. Puis est venu le temps des études, avec lui le planeur, puis l’ULM trois-axes d’abord sur MCR (Dyn Aéro) puis sur Skyranger. J’ai compris à ce moment, grâce à un instructeur baroudeur passé par la Guyane, que je pouvais éprouver autant de plaisir à voler à 110 km/h en cueillant les pâquerettes qu’en volant à 270 en niveaux de vols. Finalement, ce n’est que plus tard, après une longue abstinence aéronautique, liée aux mutations et à l’agrandissement familial que je me suis tourné vers le pendulaire. Formation initiale  à Montélimar, près du nid des DTA, sur un gros Voyageur, 100 ch, le 4x4 des airs par excellence, une machine qui fait rêver quand on pense au Voyage Planet’Air de Christophe Gruault à travers le Sahara. Puis après mon arrivée dans le Sud-Ouest, c’est Patrice Burgio d’Aero 64 qui me fait finalement passer le brevet sur un DTA Combo FC (machine toute carénée). Six mois plus tard, je lui rachète la machine…

 

Mais happé par le boulot, je manque finalement de temps pour profiter de mon nouveau joujou : pas de longs vols et j’en viens à rester généralement en local avec quelques battements d’ailes dans les Pyrénées toutes proches. Pas de balades non plus en plein après midi l’été car ça tabasse trop pour les passagers...

 

Au final, ma machine est super belle et très flatteuse, mais je me sers assez peu de ses atouts que sont : la capacité de chargement, la grande autonomie, l’aérodynamisme génial. Finalement, ce qu’il me faut pour l’instant c’est un aéronef qui me permet de passer du temps en l’air, pas forcément très loin de chez moi, facile à manipuler au sol et à entretenir. Pas fermé à l’idée de passer au paramoteur, c’est en lisant un article de Pierre-Jean, « Son ULM chez soi, c’est possible » que je redéfinis mon cahier des charges de la machine qu’il me faut AUJOURD’HUI : je veux pouvoir me poser dans les champs autour de mon domicile, avoir une machine la plus simple possible pour un entretien facilité.

 

En fait, il me faut une machine qui me donnera l’illusion d’être un explorateur en restant autour de chez moi. Pour un budget inférieur à 15 k€  je cherche donc :

 

1/ Un ULM en parfait état (pas de mécanique à prévoir… si elle est neuve c’est donc parfait).

 

2/ Un biplace pour emmener la famille et les amis – à quoi bon si on ne peut pas partager les bons moments ?

 

3/ Du rangement pour emmener une tente et de quoi passer deux ou trois jours en bivouac.

 

4/ Un moteur accessible pour les prévols.

 

5/ Un chariot sans carénage et suffisamment robuste pour poser à peu près partout.

 

6/ Une aile facile pour enrouler le thermique pendant les chaudes après midi de l’été et ne pas rester clouer au sol à cause des turbulences.

 

7/ Et par-dessus tout ça, si la machine pouvait être économique en essence et entretien, ce serait parfait.

 

Le choix de la simplicité

 

Au détour d’un numéro du numéro 16 d’ULMiste, je découvre le Samson. Pas mal du tout le moustique : il regroupe à peu près tout ce que j’attends de la machine idéale, et comme dirait ma douce moitié originaire d’outre atlantique : « Cerise sur le Sunday, il est pliable et tient dans le coffre de la voiture ». Par ailleurs, avec les enfants qui grandissent, les cyclomoteurs et autres motos ont envahi le garage et je commence à compter les sous : consommer 12 litres de précieux SP98 pour une heure de vol en local me fait beaucoup moins rêver qu’à mes débuts...

 

C’est décidé, je profite d’un aller retour pour monter voir ma mère sur Dijon et essayer le Samson avec Laurent Thevenot de La Mouette. L’essai se fera avec les deux ailes disponibles (la 12 m² et la 19 m²) avec un vent assez soutenu. La machine est très agréable et correspond parfaitement à l’idée que je m’en étais faite à la lecture de notre cher magazine. Reste que pour moi, il manque quelques petits points pour répondre aux critères que je me suis fixé.

 

On se cale donc avec Laurent, il faudra donc :

 

- Des grosses roues en lieu et place des roues de trottinettes pour avoir un meilleur amorti et pouvoir se poser (à peu près) partout, y compris dans les champs de maïs fauchés du Béarn.

- Une roue avant freinée avec garde boue pour les terrains exigus.

- Un horamètre pour suivre les périodicités de maintenance et ne pas me prendre la tête à comptabiliser comme en avion chacun de mes vols.

- Un parachute de secours à lancer à la main, en espérant ne jamais avoir à m’en servir.

- Une jupe en toile avec poche zippée pour ranger éventuellement plus tard un réservoir d’huile ou autres babioles.

- Un réservoir de 19 l en plus du classique de 12 l, pour avoir un peu plus de marge pour les balades en montagne.

- Une hélice en bois blindée.

- L’aile de 19 m² pour poser et décoller très court et enrouler en thermique l’été (pour moi, la vitesse importe moins que le temps passé en l’air).

 

Deux mois plus tard, le bébé est prêt à voler avec sa grande aile de 19 m². Le réservoir de 19 l n’est pas encore disponible mais La Mouette me le fera parvenir par courrier dès qu’ils l’auront finalisé avec son nouveau support quelques mois plus tard.

 

Pour décoller de chez moi, le terrain est un peu court. Par ailleurs, le montage de l’aile, aussi aisé soit-il pour un grand gaillard habitué, reste un peu plus délicat pour un minipouce comme moi, du haut de son mètre soixante. La difficulté n’est pas technique mais plus liée au portage et à la manutention du paquet plié. Ainsi, pour celui qui voudra partir de son jardin quotidiennement, il restera plus évident d’avoir un paramoteur. Mais le domaine de vol est vraiment plus limité et, moyennant quelques astuces (petit chariot pour déplacer l’aile pliée) je suis convaincu que la logistique peut-être facilitée pour le Samson.

 

Quand la Mouette sort du nid…

 

Sur la piste, la bestiole attire la curiosité : « ça vole à combien ? » Ce à quoi je réponds naïvement avec grand plaisir « j’en sais trop rien : j’ai pas d’anémomètre, j’utilise juste mon vario/altimètre de parapente si je veux aller voler en montagne, mais c’est sûr que je vole plus vite qu’un paramoteur. ». « Ton compte tour il est où ? et tu consommes beaucoup ? »

- Pour ce qui est de la vitesse du ventilateur, j’en sais trop rien. Il tourne et c’est bien là l’essentiel (ndlr : rarement à pleine puissance). Pour la conso, je dois consommer deux fois moins que mon ancien oiseau… et encore j’ai toujours des volontaires pour monter derrière moi mais c’est certain qu’en solo, avec quelques thermiques, on doit pouvoir tenir un paquet de temps en l’air avec 19 l… La priorité n’est donc pas d’aller loin, mais de passer du temps à voler.

 

Au final, on vole à l’instinct, aux fesses comme disent les anciens et on se fait plaisir : tant mieux, voici un excellent investissement. On court suffisamment toute la semaine pour le boulot, s’il faut en plus se prendre la tête la fin de semaine avec une machine compliquée...

 

La prévol est extrêmement facile car tout est accessible, le plein étant largement facilité par la grande ouverture sur le réservoir de 19 l (ce qui n’est pas le cas sur le petit réservoir de série de 12 l). Le démarrage est aussi classe que sur un « vrai » ULM avec ses petits switch et son bouton poussoir. Tout bien réfléchi, c’est encore plus simple à démarrer qu’une tondeuse à gazon.

 

Un point de vigilance cependant, d’autant plus vrai avec l’aile de 19 m² : au sol par vent soutenu la surface portante est grande, et le chariot très légeeeeerrrr… il faudra donc toujours veiller à positionner adéquatement l’ULM et à attacher l’aile en conséquence. On revient aux fondamentaux du voileux qui fait attention quand il hisse les gréements de son embarcation quand Eole se déchaîne. Rien de bien sorcier, juste du bon sens…

 

Avec son capital sympathie indéniable, le Samson permet d’emmener voler les amis, pas n’importe où certes, mais DE n’importe où OUI. Pliage facile et compact font de lui l’ami qu’on peut emmener en vacances dans le coffre de la voiture pour aller papillonner et voir la campagne d’en haut, moyennant la contrainte d’une échelle sur le toit.

 

Mono ou biplace ?

 

En solo, vu mon faible poids tout mouillé (moins de 60 kg, tout habillé), je dispose d’une puissance très confortable (36 ch) et décolle en moins de 20 mètres avec un peu de vent et en 30 maxi quand la manche à air est en berne.

 

En biplace, le poids du passager ne fait pas varier le comportement en vol : le moineau reste maniable et joueur. Par contre, pour un poids à vide de la bestiole inférieur à 100 kg (masse max au décollage = 250 kg), on double la masse de l’ensemble avec deux costauds à bord… le changement se fait assez peu sentir sur les distances de décollage et d’atterrissage (on est bien habitué à poser en 80 mètres avec des appareils classiques, du coup, poser en 60 mètres reste un exploit), par contre, le taux de montée est tout de suite moins important.

 

Mais finalement, quelle utilisation pour mon Samson ?

 

Et bien, c’est un retour aux sources. Ne vous êtes vous jamais demandé ce qui dans votre vie de conducteur vous avait procuré le plus de plaisir : était-ce d’emprunter la mobylette du voisin et se sentir libre comme jamais pendant vos jeunes années, ou est-ce d’être installé dans votre grosse berline qui avale les kilomètres sans même vous en rendre compte. Et bien c’est un peu pareil pour le Samson : avec peu, il vous procure beaucoup. On n’est pas dans le rationnel, mais bien dans le plaisir des sens. Le vent dans la figure se fait léger, pas besoin de visière pour se protéger, d’ailleurs, même au risque de décevoir les défenseurs de la sécurité, je vole régulièrement cheveux au vent… mais pour rassurer Samir, je me soigne et je compte investir prochainement dans un couvre chef digne de ce nom, au moins pour mes passagers.

 

Premier réflexe une fois la commande passée à Laurent : demander un maximum d’autorisations aux propriétaires terriens autour de chez moi pour me poser en campagne, et envoyer les déclarations au maire de ma commune. Bien sûr au préalable, je n’ai pas manqué d’aller reconnaître à pied les champs convoités, j’y ai également fait rouler mon petit trial pour tester le terrain, en long et en large.

 

Un jour d’automne, je propose à Maëva, ma plus grande, qui n’a pas encore eu l’occasion de voler sur le Samson de venir survoler notre maison. Petite reconnaissance au-dessus de la campagne. C’est tellement tentant et facile : le moustique vole lentement et est si léger que je décide de poser mes roues dans un champ de maïs broyé. Première expérience concluante : certes, je n’ai pas le sentiment de rouler sur une autoroute, mais l’amorti est largement acceptable, d’autant que le temps de roulement est réduit. Ca tombe bien, Fernand et Marie-Rose, nos voisins, sont à la maison. J’appelle ma dulcinée, Hélie pour qu’ils viennent tous trois nous rejoindre. Fernand, en bon menuisier retraité qu’il est, étudie la machine sous toutes les coutures ; pas pilote l’ami, certes, mais tellement fan des « petites astuces en tout genre » qui offrent à nos objets du quotidien de nouvelles fonctionnalités pour nous faciliter la vie. Je le sens conquis. « On va survoler ta maison Fernand ? ». Vu son sourire, j’en  déduis que malgré son apparence chétive, le Samson est convaincant et rassurant. Et nous voici partis pour une petite escapade aérienne, à tourner autour du château d’eau, à jouer avec les courbes naturelles du terrain. Pour ceux qui, à la lecture de ces lignes, viendraient à désigner les ULMistes comme de drôles d’énergumènes qui ne respectent pas la règlementation, je leur réponds que : oui, je suis peut être un drôle d’énergumène, mais je leur rappelle que j’ai demandé les autorisations préalables et que dans ce contexte,  je ne fais que réaliser des approches sur de potentiels terrains occasionnels…

 

Quel pied quand on peut se faire des survols anodins, à basse vitesse, à friser les moustaches des taupes !!!! Le Solex des airs est né.

 

Un autre matin, de retour du marché, j’appelle mon copain Christophe, dont les enfants sont amis avec les miens : « Salut Christophe, on a toujours le plat de Cathy à la maison, t’es disponible ce matin pour que je te l’amène ? On se retrouve à l’aérodrome à côté de chez toi. Viens avec Tom, Romane sera avec moi… » Du coup, le petit vol local qui m’aurait pris 20 minutes de logistique sur le terrain, pour 10 minutes en l’air devient une jolie balade.

30 minutes d’errance aérienne avec ma fille pour rejoindre le terrain de Luquet et se laisser aller à observer les chevreuils, faire coucou à l’agriculteur dans son tracteur, battre des ailes avec une jeune buse un peu curieuse. On pose, on sort le plat de dessous le siège, plat qui je le rappelle était un excellent prétexte pour cet agréable moment. Les copains arrivent, je leur sort le chorizo et le morceau de Comté, avantageusement glanés quelques heures auparavant dans les allées du marché de Vic. Après ce court intermède culinaire, je lance à Christophe : « On y va ? ». Trois mots qui visiblement lui mettent la pêche. C’est magique : à chaque fois que je propose de d’aller faire un tour dans l’azur, les gens se fendent d’un sourire qui semble tendu à coup d’élastique derrière les oreilles. Et nous voici parti pendant que les deux jeunes se taillent une bavette. Survol de la retenue du Gabas qui nous dévoile ses contours irréguliers, découpés à la manière d’un circuit de Grand Prix et ses nuances d’eaux tantôt limpides, tantôt troubles, traduisant le récent remplissage du bassin. Puis c’est l’envol des palombes, le survol de la maison des copains, et le retour au terrain. Une chose est sûre : quand la machine se fait oublier pour laisser la place au partage et aux sensations, c’est que son concepteur a réussi un bien bel objet…

 

A tous ces petits vols de rien du tout, transformés en mini explorations, j’ajouterai bien sûr les vols en patrouilles avec les copains qui volaient déjà en Pulma… et ceux qui s’y sont également mis, convaincus du bien fondé de ces jolis jouets comme Alain, patron de Happy Headsets, qui a poussé le vice jusqu’à remplacer son Aquilair de 65 ch par un petit oiseau bleu. Lui a fait le choix d’une voile de 12 m², pour voler un peu plus vite.

 

Globalement, ce type de machine ne pourra pas satisfaire tout le monde, mais pour qui sait prendre le temps d’aller doucement, pour regarder, admirer, et parfois, juste écouter le vent en coupant le moteur, alors le Samson est l’ami idéal. Tout devient tellement facile : simplicité de mise en œuvre, démarrage téléphoné, absence d’instruments, vol aux sensations, vitesses d’approche extrêmement basses qui permettent de se poser n’importe où même sur des terrains peu préparés.

 

Et puis son côté grosse maquette en fait un copain sympathique. Présenté par son constructeur comme un biplace occasionnel, il est devenu pour moi un bel outil de partage pour faire des petites promenades. En effet, je vole le plus clair de mon temps accompagné, et parfois avec de beaux bébés de plus de 90 kg...

 

Les prochaines aventures dans les cartons ?

 

La tête en est pleine. Quand les cumulus printaniers commenceront à bourgeonner, ce sera l’occasion d’aller prendre quelques photos en jouant avec les ombres et la lumière. Et puis, quoi de plus poétique pour mes garçons, que d’aller se balader entre les nuages, avec un tagazou, tout droit sorti de l’imaginaire de Miyazaki…

 

Autre idée : descendre avec Hélie au Portugal en mai prochain, voir le concert d’ACDC à Lisbonne. Bien sûr, on ne va pas se faire 100 pleins pour y descendre par la voie des airs. Par contre, l’aile pliée et juchée sur les barres du Vito, aménagé pour l’heure en camion couchage, le chariot et le moteur rangés sous le matelas, nous pourrons ainsi profiter des paysages côtiers sous un autre angle et pourquoi pas, préparer un joli reportage photo.

 

Enfin, un vol bivouac en Dordogne avec une petite tente compacte (cf. photo) pour aller butiner dans les prés, survoler les châteaux qui surplombent les rives du fleuve.

 

Et VOUS, que feriez vous avec un tel jouet ???

 

Finalement, aujourd’hui, j’ai trouvé mon bonheur avec cette jolie machine qui nous laisse le temps de profiter du vol : un vol léger, convivial et poétique, loin des nouveaux standards qui veulent toujours plus de vitesse, de modernité et de connectivité. Sans rien sacrifier sur l’autel de la fiabilité cette petite sauterelle pourra satisfaire le plus grand nombre et d’ici quelques années, je suis persuadé qu’elle fera, sur le marché de l’occasion, le bonheur de nombre de pilotes voulant voler à deux sans se ruiner.

 

Merci Laurent pour ce joli tour de force !!!

 

www.lamouette.com

 

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